mardi 19 février 2008

Dans la lignée du jardinier paresseux

Vient le temps oh! combien fastidieux des fleurs de camelia jonchant le trottoir côté rue qu’il faut ramasser encore et encore … mais côté jardin, j’expérimente cette année (je reconnais, c’est osé et ne sera pas compris par tous….) d’associer la Pulmonaire rubra, maintenant en pleine floraison, avec les fleurs du camelia «ton sur ton ». Pourquoi pas ?

4 commentaires:

LA SAUVAGINE a dit…

Très belle visite sur votre blog. J'y reviendrai. Il y a plein d'astuces et de conseils.
LA SAUVAGINE

Didier & Béatrice a dit…

Le jardinier paresseux existe t' il vraiment ? Pas sûr ... Pour ma part, je ne me sens paresseux que quand le jardin dort. Mais dès les premiers frémissements de Dame Nature, renaît l'envie de retrouver les gestes pourtant si souvent réalisés. Et reviennent les éternelles questions : Quelles images le jardin va t' il nous offrir cette année ? Telle ou telle plante sera t' elle aussi généreuse que l'an passé ? ... Mais chut, laissons le jardin se réveiller et préparons nous pour le grand spectacle ! A bientôt Dominique ...
Didier.

berthille a dit…

J'aime beaucoup cette photo pour tout ce qu'elle ne montre pas (encore) et que je me plais à imaginer.
Dommage que le rude climat de ma Lorraine rende trop délicate la culture du camélia.

Dominique a dit…

D'abord un grand merci à la Sauvagine .
Didier a raison: au premier redoux, c'est le cas ces jours-ci, le ou la jardinière paresseuse "piaffe" et toute guillerette, reprend ses outils, se précipite émue de la tendre réapparition des vivaces, de la floraison généreuse des narcisses, des bons signes de reprise donnés par les nouvelles plantations d'arbres et arbustes. Les oiseaux ont commencé à chanter et préparer leur nid très tôt cette année...

Ce camélia est là depuis longtemps . Vu son envergure et son implantation, sans doute a-t-il soixante dix ans, date de construction de la maison. Je n'hésite pas à le tailler chaque année après la floraison pour maintenir sa silhouette élégante. Cela ne lui nuit pas du tout, au contraire. Son pied est paillé d'une épaisse couche pour assurer l'humidité l'été(il est plein sud....). La couleur de ses fleurs est plus vive depuis que je le nourris chaque hiver de deux poignées de fumier en granulés, + une de sang séché et une de corne broyée.