samedi 4 avril 2009

Emouvantes violettes d’où qu’elles viennent…

Autant les pensées peuvent être décevantes alors qu’elles sont sensées égayer l’hiver (rapidement déchiquetées par le froid et les limaces, mises en lambeaux, pitoyables..et vite arrachées), autant les violettes semées par le vent sont émouvantes, se fixant d’elles même au coin d’une boule de buis ou juste au pied d’un hydrangéa paniculata. Je les préserve soigneusement du désherbage : elles ne rentrent jamais en concurrence. Que ce soit un simple semis sauvage de viola tricolor, ou bien une microscopique violette blanche totalement inconnue ou encore celle-ci, une américaine, la viola sororia Freckles, originaire d’Amérique du Nord, du Québec au Wioming. Apparue au jardin par l’intermédiaire d’un godet d’une tout autre vivace, elle se ressème généreusement et s’étale facilement à mi-ombre lorsqu’on la laisse prospérer. Le moucheté blanc et bleu un peu curieux, pas toujours facile à accorder, sera peut-être plus commode dans un jardin monochrome.

2 commentaires:

Un jardin sinon rien a dit…

Je n ai jamais eu autant de violettes dans mon jardin que cette année et je vois des tapis entiers dans les bois. Je ne sais pas ce qui a généré cette "folie de la violette" mais elles sont tout à fait charmantes et je tente de tondre autour pour ne pas les faire disparaître ... Bonne semaine !

Carzan a dit…

Ici il n'y en avais pas encore, de violettes. J'ai réparé tout ça il y a quelques semaines en admirant ces charmantes petites fleurs sur le net. Cette Freckles est particulière, mais elle a un charme certain !