lundi 21 avril 2008

L’amélanchier : à vilain nom, bel arbuste

Cet arbuste d’origine américaine (pour la plupart des espèces) est largement utilisé dans les aménagements publics dits paysagers, sur les rond points et les terre plains le long des voies urbaines. Mais comment apprécier la délicatesse des fleurs et des jeunes pousses tendres ? En le plantant dans son jardin. Aussi parce qu’il est de très bonne composition : laissé libre, il atteindra en peu d’années une dizaine de mètres. Il peut rester étroit et élancé ou progressivement s’élargir et occuper un large volume. On peut aussi le contenir à 2 ou 3 m en rabattant régulièrement à la base les tiges les plus âgées. Peu exigeant sur le sol, sec ou humide à condition d’être drainé, le froid l’indiffère comme la sécheresse estivale. Certes les fleurs ne durent guère, à peine deux semaines mais précoces, elles annoncent la valse des floraisons. L’arbuste n’est jamais malade et ne semble pas attirer les parasites. Les oiseaux si, pour les fruits en juin (dont on fait d’exquises confitures : c’est pourquoi j’en ai planté deux !). Il n’est seulement pas facile de distinguer les espèces : amélanchier laevis, amélanchier lamarckii. Perdues les étiquettes, oubliées les mentions du pépiniériste lors de leur achat. Tant pis ! Pour une fois…

1 commentaire:

nora nor a dit…
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