dimanche 6 août 2017

Nous allons au bois ? (Le Grand Launay)

Est-ce encore le jardin?...ou le bois en contrebas? Au fond du vallon, entre des blocs de roche moussus qui accrochent la lumière, des fougères spontanées s'installent. Le jardin se fond dans la nature.  On pense spontanément aux jardins japonais, au regard si intime qu'ont les japonais sur la nature, à leur profond respect des arbres, des pierres, l'eau...Ce n'est sans doute pas un hasard. Plus haut dans ce jardin, un peu à l'écart, une maison de thé a été bâtie...
Pour mieux connaître les jardins japonais, je recommande un petit livre très documenté : "La mystérieuse beauté des jardins japonais" de François Berthier, historien des arts du Japon. éditions Arléa. 2015.
Les fougères, j'y reviendrai largement: outre les fougères spontanées que je préserve et transplante avec précaution (...hormis la fougère aigle avec laquelle il faut être impitoyable) j'introduis ici en plusieurs lieux les élégantes cousines asiatiques ou européennes de nombreuses espèces (athyrium, dryopteris, polystichum...) qui donnent rapidement une maturité au jardin.

2 commentaires:

Berthille a dit…

Pierre, mousse, fougère, un cocktail qui me touche et qui apporte du vécu à un jardin. Les pierres se font de plus en plus nombreuses au jardin mais les intégrer "naturellement" est chose très difficile.

Dominique a dit…

Une maîtrise qu'ont les japonais justement: donner l'impression que les pierres sont là d'origine alors que ce sont des constructions (mentales autant que résultant de travaux d'aménagement). En "monticule"comme on voit parfois, je ne le sens pas. En "creux" plutôt? comme une source?