dimanche 12 octobre 2008

Un nom compliqué pour une plante facile

Le schizostylis. Encore une plante au nom quasi imprononçable. Quant à garder en mémoire son orthographe… Mieux vaut l’étiqueter en place. Rouge (schizostylis coccinea Major), rose, blanc rosé ou blanc pur selon les variétés, ce rhizome bulbeux se multiplie rapidement (comme les crocosmias, en un peu moins rapide et encore) à condition de bien pailler autour pour garder le sol frais. Il se plait au milieu d’autres vivaces jolies à cette saison (graminées, echinaceas…) qui le maintiennent en pleine lumière. Car il n’apprécie pas d’être cantonné au-devant d’arbustes : il se couche alors quasi à l’horizontale et prend un air dégingandé voire pitoyable. C’est trop dommage, il a tant de grâce (On le recommande aussi pour les bouquets). Son allure gracile traduit mal sa robustesse. Et sa générosité : il faut le diviser souvent au printemps tellement il est prolifique. Un sans souci donc. Pourquoi est-il si peu répandu ?

3 commentaires:

berthille a dit…

Prolifique, dis-tu ?
J'ai un coccinea que je cultive en pot du fait de sa rusticité un juste en Lorraine. En deux ans, il n'a pas grossi. préfèrerait-il la pleine terre pour s'exprimer ?

Dominique a dit…

C'est possible. Et si tu le paillais très généreusement en hiver? Pour fleurir je crois qu'il préfère une terre pas trop riche. A vérifier.

sophie a dit…

Ici, ils poussent comme un charme. Mais j'ignorais totalement qu'il en existait des variétés blanches! Là, je me mets en chasse!