
Son véritable nom est inconnu. Alix de St Venant
m’en a fait cadeau aux jardins de Valmer il y a dix ans et il a prospéré, gagné du terrain jusqu’à se ressemer où bon lui semble, s’hybrider et apparaître dans des coins incongrus, jamais malade, solide et très florifère. Aster laevis ? Cordifolius ?... je donne ma langue au chat. Quels qu’ils soient, je conseille de rabattre les grands asters «qui s’affaissent» début juin près du sol si l’on veut se passer de les tuteurer. Il seront (peut-être) un peu moins hauts mais il resteront souples et vaporeux.