Par regarder par les fenêtres…On habite d’abord sa maison avant d’habiter son jardin, en tous cas sous nos climats. Repérer ce qu’on aime regarder dehors et au contraire ce qui déplait, ce qu’on voudrait voir, effacer ou masquer, selon les saisons. L’exercice parait plus « facile » à la campagne qu’en pleine ville…
Traiter les problèmes qui empêchent justement de profiter du dehors : les courants d’air, les vues ingrates ou celles plongeantes des voisins, les flaques et la boue sur les passages les plus empruntés, les limites et les clôtures, les coins brûlants ou glacés.
Se pencher sur le sol et observer la terre, les petites plantes spontanées et les insectes pour comprendre dans quoi « on met les pieds ». (le jardinier mais surtout les futures plantations !).
Ensuite réfléchir à ce qu’on attend de la « vie au jardin ». Sans jamais oublier qu’un jardin, ce n’est pas « le tout, tout de suite », au contraire. Le jardin, on le fait pour après-demain, demain, avant aujourd’hui (Cà c’est cadeau !). Et comme la vie change, le jardin évoluera sans cesse, à plusieurs rythmes, nous aussi.