
Il arrive que les jardiniers les plus enthousiastes soient au bout de quelques années déçus par les roses anciennes dont un certain nombre à l’expérience, outre une floraison éphémère (mais somptueuse…on leur pardonnerait donc) cumulent plusieurs handicaps. Certaines familles (comme les hybrides remontants) sensibles aux maladies réclament moult traitements chimiques, contestés désormais ; d’autres dégénèrent après quatre à cinq ans au lieu de prospérer. Certains rosiéristes ont d’ailleurs « fait le tri » et commercialisent seulement «les valeurs sûres». Indubitablement Comte de Chambord est de ceux-là, offrant des roses fin novembre, les «der des der» du jardin, à cueillir avant que la pluie, encore elle, les flétrisse…