lundi 3 juillet 2017

Cap à l'Ouest

Temps de jardin revient…avec un nouveau jardin… très différent à tous points de vue. D’un jardin de ville créé entre les clôtures végétales et les murs des voisins, d’un sol neutre et argileux conservant l’humidité, le changement est total : un site en partie boisé protégé, très « nature », en pente douce vers le fond du golfe, un paysage très fort qu’il ne s’agit pas de contrarier mais de sublimer, un sol léger et acide, sec ou frais selon les lieux, une surface quatre fois plus grande, un lieu quasi à l’abandon après une période frénétique de plantations horticoles il y a 40 ans. Et donc un challenge auquel je me suis attaquée à l’automne 2012 (ce qui explique en partie cela…).

--> « Quand il s’agit de choisir des plantes ou des arbustes, beaucoup se trompent : ils ont en tête certaines choses qu’ils voudraient bien avoir, se plongent dans les catalogues et les commandent, ainsi que d’autres dont la description les a séduits, et ils plantent tout cela sans avoir réfléchi au comment et au pourquoi (….). Beaucoup d’endroits qui seraient très beaux si on les laissait presqu’intacts sont gâchés quand on supprime quelque élément naturel pour le remplacer par une plantation plus banale. » extraits de Naissance d’un jardin. Textes choisis. Ed.Herscher. 1989
J’ai pris le parti est de faire entrer le paysage dans le jardin jusqu’à la maison (et vice versa) afin de maintenir la maison en relation étroite avec son cadre naturel. Un jardin « sans limites ». (cf. l’ouvrage de Paul Cooper. Jardins sans limites. Traduit en français et édité en 2004 par Octopus, toujours en vente..). Avec une plus grande attention aux milieux d’origine des plantes introduites pour qu’elles se plaisent et réussissent ici (sans risquer qu’elles deviennent invasives).

De quoi partager une foule de nouvelles expériences, observations, conseils pratiques, découvertes, n’est-ce pas ? Sans oublier de récentes visites de jardins « coups de cœur ».

Aucun commentaire: