L'Epimédium grandiflorum album
Il en existe de très différents, créant à eux seuls des ambiances raffinées ou s’associant parfaitement avec d’autres vivaces (à l’ombre ou mi ombre, en sol sec ou maintenu frais par un paillis, selon les variétés). J’ai remarqué que cette plante ne laisse personne insensible. Elle suscite la curiosité à toutes les saisons.
L’épimédium grandiflorum Rose Queen
Ne pas se laisser décevoir la première année : il leur faut ce temps pour commencer à s’installer. Ensuite les touffes s’étalent sans souci et sans contrainte. Seuls les «miniatures», peut-être plus fragiles (?) semblent parfois à la peine (e.x youngianum). Les épimédiums font de jolies bordures ou un couvre-sol dense à toute épreuve. Persistants ou caducs, la plupart gardent les feuilles de l’année précédente jusqu’aux nouvelles. Je les conserve contrairement à ce qu’il est parfois conseillé : tout raser certes fait ressortir les fleurs mais, à mon avis, sur un tapis brosse….
L’épimédium pauciflorum
Très gracieux, l’Epimédium grandiflorum (caduc) existe en variétés aux tons nuancés (album, Rose queen, Lilafee). Son feuillage vire au brun pourpre en automne. Plusieurs persistants sont aussi distingués : E.pubigerum (des fleurs en minuscules perles blanc crème rosé), E.pauciflorum (rose violine très pâle, un bon couvre-sol), E. warleyense (orange doux et lumineux). Et d’autres encore…Quel choix !

L’épimédium warleyense