Un salut très amical aux bloggers canadiens qui consultent régulièrement Tempsdejardin. J’en suis très honorée. Le «sureau doré» fait là-bas, semble-t-il, l’objet d’incessantes recherches. De quel sureau s’agit-il ? Du Sambucus racemosa, du sambucus canadensis ? Ici prospère le sureau européen, Sambucus nigra et ses nombreux hybrides dont le Sambucus nigra aurea. Et aussi le sureau lacinié, si gracieux pour alléger les lauriers du Portugal, le sureau pourpre pour lequel j’ai craqué d’après photo (à Sissinghurst un sureau pourpre en fond de rosiers Pax et de digitales, crème et abricot…).
Le sureau grandit vite et cet arbuste prend rapidement l’allure d’un petit arbre, ce qui donne de la maturité à un jeune jardin. Chaque année en fin d’hiver il faut les tailler pour conserver l’élégance de leur forme, les dimensions souhaitées …et leur santé. Tous ces sureaux ont une floraison à l’odeur de miel en juin et des baies noires qui, cueillies à maturité, font d’exquises confitures.

Pour tout, tout, tout connaître du sureau, (sa biologie et sa culture mais aussi les recettes de desserts et de sirops, les contes et les superstitions, les jouets et les objets à fabriquer, …dont le « bufadou ») faites-vous prêter un petit livre charmant : « Sous la protection du sureau » de Bernard Bertrand dans la collection Le compagnon végétal.